Loreto Aramendi

Prensa

Gaillac. Concert d’orgue exceptionnel aujourd’hui

  • Loreto Aramendi est un des grands noms de l’orgue. Elle se produit dans le monde entier. Elle vient à Saint-Michel sans aucun cachet, pour le plaisir de découvrir l’instrument construit par Dominique Cavaillé Coll
    Loreto Aramendi est un des grands noms de l’orgue. Elle se produit dans le monde entier. Elle vient à Saint-Michel sans aucun cachet, pour le plaisir de découvrir l’instrument construit par Dominique Cavaillé Coll

Elle a joué sur les orgues les plus prestigieux du monde, de Saint-Patrick de New York à l’Opera City Hall de Tokyo, l’Auditorium de Madrid, Notre-Dame de Paris et la cathédrale de Moscou. Elle arrive du Danemark et se prépare à partir en tournée en Pologne : Loreto Aramendi est une concertiste de renommée internationale. Vendredi 7 août, elle sera au pupitre de l’orgue de Saint-Michel. Une chance pour les mélomanes tarnais, mais pas tout à fait un hasard. Loreto Aramendi est titulaire de l’orgue de Santa Maria del Coro, à San Sebastian, qui a sonné la première fois en 1863. Un instrument construit par le gaillacois Aristide Cavaillé Coll, qui avait appris le métier de facteur d’orgue aux côtés de son père Dominique, qui a réalisé celui de Saint-Michel. “J’avais toujours eu envie de jouer sur cet orgue”. Loreto le dit simplement, sans surjouer l’émotion : la notoriété n’a pas affecté sa spontanéité. Elle parle de l’orgue avec une passion maîtrisée. “L’organiste, le public ne le voit pas. Il est tout là-haut, caché. Mais il est à la tête d’un véritable orchestre. Avec un orgue, on peut tout jouer”.

Un grand écran pour le public

Vendredi 7 août, de 11 h 45 à 12 h 30, elle a choisi un répertoire de sept pièces baroques avec des auteurs d’un peu partout (Muffat, Distler, Jimenez, Martin y Coll, Correa de Arautxo…). Ses albums ont reçu les plus hautes récompenses : le deuxième CD avait été enregistré sur un autre Cavaillé Coll, à l’abbaye Saint-Ouen de Rouen. Loreto Aramendi s’intéresse à la facture d’orgue et participe depuis 2014 à plusieurs chantiers de réparation en France et en Espagne. Elle enseigne également au Conservatoire de San Sebastian. La grande concertiste vient jouer à Gaillac sans aucun cachet : pour le plaisir de s’asseoir au pupitre d’un Cavaillé Coll, et pour servir la cause des Amis des Orgues. Elle n’a pas les humeurs des stars, elle n’en a pas non plus les exigences.

CD “Orlos, Clarines y otros Nazardos”

Apustua Loreto Aramendik irabazi zuen, joko zehatz eta fluidoarekin konbentzitzen dakigun musikari bikaina, hainbat lanetako klimaren arabera. Soinu nahasketarik gabeko dosi asko entzuten gaitu.
Antzinako instrumentu hauek Loreto Aramendiren behatz adituen azpian ustekabeko baliabideak azaltzen dira.
Gutxikeriaz deskubritzeko album bat eta hau, entzungailuekin entzuteak, ez zaitu kalterik utziko!

__ -en Kritika, 2020ko maiatzeko ResMusica -n.

[…] mendeko Alemaniako errepertorioa (Distler) soinu bikainak Aramendiren eskutik. […] organo antzuen eta irudimenezko errendimendua, […] Ikuspegi efektua […]
Aldakortasuna aldi berean ekoizpen honen alderdi erakargarriena da, eta horrek erakusten du espainiar organoek ez dutela musika espainiarra jotzeko soilik.

__Christo Lelie-en Kritika, 2020ko maiatzeko  Trouw -n

Revista “The Grand Ophicleide” Atlantic City

 

Loreto Aramendi se lució e hizo lucir al gran Merklin-Schütze (18579 de la catedral, que manejó muy bien, con la monumentalidad trágica, inmensa, y sonoridad gloriosa de la página de Liszt, la singular gravedad de la de Rachmaninov, la riqueza orquestal, efectos sonoros y ritmos de la de Saint-Saëns, o la delicadeza expresiva y línea de la de Fauré, mientras que en la de Tournemire nos llevó desde el encanto de sonoridades medias en determinados registros, a unos ‘tutti’ majestuosos, con pasajes de virtuosismo, con medida dosis de pasión y gran brillantez final. Sobre la base de un ejecución segurísima en manuales y pedalero, con técnica precisa, y en interpretaciones serias, fundamentadas, con su articulación, fraseo, matices, dinámica, tiempos y demás; y con la registración oportuna. Excelente organista, Loreto Aramendi.

La Opinion – Murcia 2017

Eine Kathedrale der-Klänge Loreto Aramendi brilliert an der Mühleisen-Orgel in der Stiftskirche STUTTGART. Internationale Orgel- -virtuosen zeigen in der Stiftskirche auch in diesem Sommer wie-der ihr Können, doch was die Spanierin Loreto Aramendi. am Freitagabend an Formen und Klängen aus der viermanualigen Mühleisen-Orgel hervorzauberte, war schon außergewöhnlich. Bei der „Batalla Imperial” des spanischen Barockmeisters Juan Cabanilles kamen viele der Zun-genpfeifen mit trompetenartiger Wirkung zum Einsatz: eine festli-che, aber keineswegs pompöse Eröffnung des Konzerts, der mit Dietrich Buxtehudes großer Toc-cata F-Dur eine ganz ändere, mehr spirituelle Klangwirkung folgte. Prinzipale, Gedackt- und Flötenregister verbanden sich übei. dem Ostinato-Bass im Pedal zu fantasievollen Figurationen. In den Orgelbearbeitungen zweier populärer Klavierwerke konnte Loreto Aramendi dann ihre ganze – Virtuosität ausspielen: Sergej Rachmaninows PrAlude cis-Moll meißelte .sie mit dröhnenden Sforzati und wild herabstürzen-den Tonkaskaden in den Kirchen-raum, und bei Camille Saint-Sa-ensf „Dause macabre” kamen die theatralischen Gebärden höchst effektvoll zum Ausdruck. Im zweiten Teil standen zwei Werke französischer Komponis-ten im Mittelpunkt. Jehan Alains „Litanies”, 1937 als drängendes musikalisches Bittgebet des 26-Jährigen entstanden, variieren das Thema in ständiger Wieder= holung. An der Orgel der Pariser Basilika Sainte-Clotilde – wirkte Charles Arnaud Tournemire; des-sen Schüler Maurice Durufig hielt seine -193C ‘€-iitSt-ajfd-etIW-tSor improvisation,über „Victimae pa-schäl laudes” in Noten fest. Lore to Aramendi interpretierte sie mit überwältigender Meistets>chaft.

VON DIETHOLF ZERWECK – https://www.stuttgarter-zeitung.de

STUTTGART. International organ-virtuosos show their skills again this summer, but the Spaniard Loreto Aramendi. On Friday evening with forms and sounds from the Viermanual Mühleisen organ, was already extraordinary. In the “Batalla Imperial” by the Spanish baroque master Juan Cabanilles, many of the whistles with trumpet-like effect were used: a festive but not pompous opening of the concerto, which changed completely with Dietrich Buxtehude’s great Toccata F major, In the organ editions of two popular piano works, Loreto Aramendi was able to play out all her virtuosity: Sergei Rachmaninov’s Prelude cis minor chiselled the soprano chorus With drunken Sforzati and wildly dashing cascades into the church room, and the theatrical gestures were most effectively expressed by Camille Saint-Saens “Danse macabre”. The second part focused on two works by French composers. Jehan Alain’s “Litanies”, which emerged as an urgent musical prayer of the 26-year-old, varied the theme in constant repetition, and Charles Arnaud Tournemire, the student of Maurice Duruflé, 1930 Improvisation, on “Victimae paschälie laudes” in notes. Loreto Aramendi interpreted them with overwhelming force.

VON DIETHOLF ZERWECK – https://www.stuttgarter-zeitung.de

Samedi soir, le concert donné par l’organiste catalane Loreto Aramendi, sur le grand orgue Cavaillé-Coll de l’abbatiale a attiré une belle affluence  au bord de l’Adour. Un public qui n’a pas été déçu. Peut-être d’abord un peu effrayé par la programmation de la fantaisie et fugue sur le choral « Ad nos, ad salutarem undam » de Franz Liszt, d’une durée de 30 minutes, il a été, non seulement soulagé, mais plus encore ravi par l’audition de cette œuvre exceptionnelle, sinon même frustré de constater combien ce temps d’extase avait été aussi bref. Ce plaisir fut aussi intense durant tout le concert, à l’écoute des « Funérailles », de Liszt également, dans la transcription de Louis Robillard, du standard « Danse macabre » de Camille Saint-Saëns, ou encore du choral et improvisation sur « Victimae pascali » de Charles Tournemire. Un véritable enchantement pour les oreilles et l’esprit, offert par une organiste particulièrement habile à mettre en œuvre toutes les nuances des jeux du grand orgue saint-sevérin.

Sud Ouest – Pascale Guérive